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Ô Père fais que l’Eglise accueille avec joie les nombreuses inspirations de l’Esprit de ton Fils et, qu’en étant docile à ses enseignements, elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal et à la vie consacrée. Soutiens les évêques, les prêtres, les diacres, les consacrés et tous les baptisés dans le Christ, afin qu’ils accomplissent fidèlement leur mission au service de l’Evangile. Nous te le demandons par le Christ notre Seigneur.
Amen.

Benoît XVI
 
Seigneur Jésus,
Vous qui êtes le Bon Pasteur, depuis les apôtres, vous appellez des hommes à devenir prêtre pour continuer votre œuvre de salut à travers les temps, pour rassembler votre peuple par l’annonce de la Parole et la célébration des sacrements.
Merci pour les prêtres que vous donnez à l’Eglise.
Accordez à chacun de nous de répondre à sa vocation.
Nous vous en prions, faîtes se lever parmi les jeunes chrétiens des prêtres selon votre cœur pour les besoins du monde que vous aimez et que vous voulez sauver.
Aidez nos communautés à proposer de devenir prêtre.
Apprenez-nous à soutenir ceux qui accueillent cet appel.
Nous vous le demandons à vous qui règnez avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.
Amen.

L'un des éléments décisifs du chemin ecclésial, réalisé après la réforme liturgique voulue par le Concile Vatican II [se trouve dans] le rapport intrinsèque entre la Messe et l'adoration du Saint-Sacrement... Déjà saint Augustin avait dit: « Que personne ne mange cette chair sans d'abord l'adorer;... nous pécherions si nous ne l'adorions pas ». Dans l'Eucharistie, en effet, le Fils de Dieu vient à notre rencontre et désire s'unir à nous; l'adoration eucharistique n'est rien d'autre que le développement explicite de la célébration eucharistique, qui est en elle-même le plus grand acte d'adoration de l'Église. Recevoir l'Eucharistie signifie se mettre en attitude d'adoration envers Celui que nous recevons. C'est ainsi, et seulement ainsi, que nous devenons un seul être avec Lui et que nous goûtons par avance, d'une certaine façon, la beauté de la liturgie céleste. L'acte d'adoration en dehors de la Messe prolonge et intensifie ce qui est réalisé durant la Célébration liturgique elle-même. En fait, « ce n'est que dans l'adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai. Et c'est bien par cet acte personnel de rencontre avec le Seigneur que mûrit ensuite la mission sociale qui est renfermée dans l'Eucharistie et qui veut briser les barrières non seulement entre le Seigneur et nous, mais aussi et surtout les barrières qui nous séparent les uns des autres ».

Avec l'assemblée synodale, je recommande donc vivement aux Pasteurs de l'Église et au peuple de Dieu la pratique de l'adoration eucharistique, qu'elle soit personnelle ou communautaire… Cet acte du culte permet de vivre plus profondément et avec davantage de fruit la célébration liturgique elle-même.

Benoît XVI, Exhortation apostolique Sacramentum caritatis, n°66-67.

Le Pape Urbain IV ajouta la Fête Dieu au calendrier liturgique en 1264. L’Eglise rend les Honneurs Publics et Solennels à Notre- Seigneur Jésus-Christ dans la Sainte Eucharistie. Le Pape Jean XXII en 1318 ordonna de compléter la fête par une procession où le Saint Sacrement serait porté solennellement.

La fête du Corpus Domini est caractérisée en particulier par la tradition de porter le Très Saint Sacrement en procession, un geste profondément significatif. En portant l'Eucharistie dans les rues et sur les places, nous voulons immerger le Pain descendu du ciel dans notre vie quotidienne ; nous voulons que Jésus marche là où nous marchons, qu'il vive là où nous vivons. Notre monde, nos vies, doivent devenir son temple. »

Angelus, 18 juin 2006, Benoit XVI.
 

On appelle « indulgence plénière » la remise totale de la « peine » temporelle suite au péché. Tout péché, même pardonné, entraîne un devoir de réparation de ce qu’il a commit. La réparation est nécessaire pour accéder à la vie éternelle. L’indulgence est celle du Père pour ses enfants. C’est l’amour qui répare jusqu’aux conséquences des péchés. C’est l’œuvre de la miséricorde infinie. Ce mouvement d’amour réparateur a un retentissement dans toute l’église. La conversion des uns aide donc à celle des autres et contribue à réparer les conséquences de leurs péchés fussent-ils déjà morts. C’est ce que l’on appelle « le mystère de la communion des saints ». L’Eglise en nous proposant l’indulgence nous offre de puiser à ce trésor.